COMMUNIQUE DE PRESSE : face à la censure

La CRI a le regret de vous annoncer l’annulation du colloque contre l’islamophobie qui devait se tenir le 14 Octobre prochain et qui avait pour vocation de débattre démocratiquement dans la plus haute instance de l’exercice de la rationalité, l’Université.

Tandis qu’au Québec en septembre dernier, un tel colloque sur l’islamophobie s’est tenu en toute quiétude et transparence dans l’Université, dans notre pays quelques forces occultes s’ingénient à stigmatiser, exclure, diffamer les membres associatifs et à empêcher le débat heuristique.

La discussion entre les scientifiques et les militants de la lutte contre l’islamophobie participaient à l’innovation et l’invention de notre monde en pleine transformation sociale et culturelle entre autres. Il s’agissait de mettre en application une expérience sociale et intellectuelle pleine de promesses pour l’éveil et la production d’idées en France qui aident à la cohésion.

Notre pays a besoin de telles rencontres, de tels échanges pour se replacer à l’avant-garde de cette nouvelle ère qui commence sous les auspices, non de la complexité mais des richesses de la diversité que le numérique fait se rapprocher chaque jour.
La lutte contre l’islamophobie constitue une des priorités sociétales parce que cette islamophobie empêche une lecture sereine des transformations sociales et des enjeux politiques.

Nous reviendrons sur cet événement d’une annulation imposée par un diktat laïcard, tel le chant raté du signe de la crise de l’antiracisme traditionnel qui peine à reconnaître l’altérité, l’égalité de cet autre et de ce même, égalité, valeur qui fonde notre république.

Nous nous excusons pour la gêne occasionnée sachant que certains avaient déjà réservé leur billet de transport pour assister au colloque mais nous vous tiendrons informés sous peu.

No pasaran !

Bien à vous,
Jamilla FARAH, CRI

 
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